Avis sur Mouton Noir : notre verdict
Montréal n'est jamais loin dans les assiettes du Mouton Noir. Cette cantine de la rue Mohammed el Beqal tient une carte courte qui change avec les saisons, faite d'associations qui ont l'air simples et cachent pas mal de travail, envoyées depuis une cuisine ouverte. Le pain est fait maison, et les frites au parmesan créent une petite dépendance.
La salle est simple, feutrée, l'équipe accueillante et pro : on y déjeune tranquillement, on y dîne à deux en fin de semaine. L'ambiance est très française, ce qui ravit ceux qui veulent souffler entre deux visites et déçoit ceux qui cherchent du local. Les gros mangeurs, eux, regarderont l'assiette avec inquiétude : la bavette est remarquable mais petite, et l'addition pique un peu pour la quantité servie.
Le plat à commander : la bavette, avec les frites au parmesan. Le piège : le jus maison, de l'eau et du sirop plutôt qu'un fruit pressé. Le bon créneau : du jeudi au dimanche pour dîner, car du lundi au mercredi la cantine ferme à 18 h.



